Interview d'un gérant de fonds
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François Marie Wojcik Président Directeur Général Métropole Gestion |
Interview du 7 juillet 2010 |
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Igor de Maack - gérant de Centifolia, Dnca Convertibles et Life chez DNCA Finance. |
Interview du 10 novembre 2009
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Rouvier Associés L'équipe de gestion de Rouvier Valeurs |
Interview du 21 juillet 2009
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| Julien Quistrebert Gérant du fcp KBL Richelieu Evolution | |
Interview du 6 février 2009 |
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Didier Le Menestrel Président de Financière de l'Echiquier, Gérant d'Agressor |
Interview du 6 novembre 2008 |
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Jean-Charles Mériaux Directeur Général Gérant de Centifolia DNCA Finance |
Interview du 7 février 2008 |
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Raphaël Elmaleh Président de KEREN FINANCE Gérant de K Invest France |
Interview du 8 janvier 2008 |
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Frédéric Leroux Directeur de la gestion des risques et Gérant global Carmignac Gestion |
Interview du 23 novembre 2007 |
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David Pastel, Président Directeur Général de Pastel & Associés |
Interview du 5 novembre 2007 |
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Neil Gregson Responsable Monde Actions marchés émergents Crédit Suisse |
Interview du 1er octobre 2007 |
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Peter Pavlov Analyste-Gérant Actions Europe Emergente OFI Asset Management |
Interview du 4 septembre 2007 |
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François Marie WOJCIK Président Directeur Général Métropole Gestion |
Interview du 24 juillet 2007 |
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Frédéric Tempel, responsable de la gestion actions immobilières cotées et co-gérant d’AXA WF Aedificandi Global chez AXA IM |
Interview du 10 mai 2007 |
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Jean François Descaves, Président et Directeur de la Gestion de Financière de Champlain |
Interview du 16 avril 2007 |
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Yves Maillot, Directeur des investissements et de la gestion actions de Robeco Gestion |
Interview du 2 avril 2007 |
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Didier Roman,
gérant du FCP actions ODYSSEE
chez TOCQUEVILLE FINANCE SA.
Principalement investi en actions françaises, Odyssée sélectionne des sociétés susceptibles de faire l'objet d'une opération financière (OPA, OPE, fusion, acquisition) sans critère de taille ou de secteur d'activité.
Le premier semestre 2007 vient de s’achever sur une nouvelle progression des marchés boursiers.
Est-il prudent d’anticiper une poursuite du mouvement hausse ?
Le regain de volatilité que nous connaissons depuis le début de l’année sur les marchés boursiers ne nous surprend pas. Après quatre années consécutives de hausse, les investisseurs ont sitôt fait de prendre leurs bénéfices à la moindre mauvaise nouvelle.
Fin février, c’est l’ancien président de la Réserve Fédérale, Alan Greenspan, qui en écartant la possibilité d’une entrée en récession de l’économie américaine en fin d’année a jeté le trouble.
En juin, ce sont les craintes de résurgences inflationnistes, la crise des « sub prime » aux Etats-Unis et la hausse des taux d’intérêt qui ont fait naître quelques inquiétudes. Pourtant, à chaque fois qu’une correction apparaît, les fondamentaux reprennent rapidement le dessus.
Plusieurs raisons à cela : Tout d’abord, la croissance de l’économie mondiale ne se dément pas, avec même une tendance à l’accélération en Europe et quelques signes positifs aux Etats-Unis. Les carnets de commandes des entreprises nous semblent actuellement bien garnis (c’est du moins ce que l’on a ressenti lors des assemblées générales qui se sont tenues tout au long du deuxième trimestre pour les entreprises françaises) ce qui entraîne depuis plusieurs semaines un mouvement de révision à la hausse des estimations de bénéfices par les analystes financiers. Malgré la hausse des taux d’intérêt, la rémunération du capital devrait donc demeurer satisfaisante.
Notons, d’autre part, que les niveaux de valorisation n’ont rien d’excessifs. Le PER 2007 de l’indice CAC 40 ressort à 13,9 pour un rendement des dividendes proche de 3 % et un taux de croissance des bénéfices attendu de 6,5 % . Enfin, la multiplication des opérations financières, reflet de la confiance des chefs d’entreprises dans l’avenir, est un puissant facteur de soutien.
Est-il sain de considérer la spéculation comme un facteur de soutien au marché ?
Le marché mondial des fusions acquisitions est toujours très actif. L’explication est simple. Après des années de restructurations (2001/2003) consécutives à l’éclatement de bulle TNT, les entreprises sont reparties, pour les unes, dans une course à la part de marché, pour les autres à la recherche de synergies. L’objectif étant au final de renforcer le « pricing power » et de parvenir à améliorer la rentabilité.
Et que l’on ne s’y trompe pas, si le raisonnement est vrai pour les entreprises de taille moyenne, il s’impose encore plus aux grandes capitalisations beaucoup plus exposées à la globalisation de l’économie.
Après le secteur de la banque (au niveau domestique) l’assurance, le secteur du pétrole, celui de la grande distribution à la fin des années 1990, l’heure est à la consolidation à l’échelle européenne dans le secteur bancaire, au niveau mondial dans la sidérurgie et les mines, les télécoms réintègrent des compétences informatiques qu’elles avaient cédées il y a quelques années… La notion de taille critique pénalise fortement le secteur des équipementiers automobiles, des SSII, de la chimie, de la distribution spécialisée ou encore des secteurs moins matures comme l’environnement, le service à la personne. Le thème des opérations financières n’est pas une mode pour investisseurs en manque de sensation. C’est un phénomène récurrent sur les marchés financiers.
Ce qui est nouveau c’est l’émergence d’une concurrence entre les acheteurs « industriels » et les fonds de « Private Equity » et la multiplication des offres hostiles.
Comment réagissez-vous dans cet environnement ?
Le regain de volatilité sur les marchés financiers que l’on observe depuis mi 2006 fait apparaître un certain nombre d’opportunités. Les déceptions sont aujourd’hui sévèrement sanctionnées. Nous sommes dans un marché de stock picking, A nous de séparer le bon grain de l’ivraie. Ces conditions nous vont bien puisque nous avons, chez Tocqueville Finance, une approche « value » (donc de « stock picker ») qui doit se révéler performante dans ce type d’environnement.

















